mercredi 26 juin 2013

Girraween National Park



Après ce samedi bien sympa en forêt, Medhi et moi nous verrions bien recommencer  l’expérience. Quelques recherches plus tard, notre choix s’arrête sur le parc national de Girraween, caractéristique particulière : les blocs de granit. Nous en parlons à Susanne et elle est partante pour aller y passer deux jours. Nous partagerons les frais.
Mardi 18 Juin, trois cents et quelques kilomètres à parcourir vers l’Ouest, les paysages défilent et changent, passant de verdoyants à secs. Régulièrement, de belles maisons typiques en bois entourées par de grands terrains aux clôtures blanches dans lesquels se trouvent chevaux ou bovins.
Arrivée au parc, installation du matériel, car ce soir c’est nuit sous la tente. Nous partons faire notre première balade. Nous ne sommes pas partis depuis dix minutes que nous nous arrêtons net à la vue de kangourous. C’est juste énorme ! Ils sont là, tout proche, tranquilles, à manger de l’herbe. On se remet en route,  en haut du sommet, vue à 360°, le soleil est déjà bas, les couleurs ne sont que plus belles.
19h30, il fait nuit depuis deux heures (et oui c’est l’hiver…), et il ne fait plus que huit degrés. Après le repas un opossum vient nous rendre visite, pas très farouche, il s’approchera pour venir manger le bout  de fromage que je lui tends. Aucune lumière aux alentours et ciel dégagé, l’occasion d’admirer les étoiles, notamment la Southern Cross (présente sur le drapeau Australien, mais aussi sur celui du Brésil et Nlle Zélande entre autres).
Au matin, le pare brise du 4x4 a gelé, la nuit a été fraîche ! Je pars avec Mehdi faire une randonnée, le temps est idéal, grand ciel bleu. Le sommet est un énorme bloc de granit et la vue toujours aussi imprenable. Retour au camp, des kangourous se baladent à quelques dizaines de mètres de la tente.
Tout a une fin, nous levons le camp, ces deux jours ont vraiment été excellents et je suis particulièrement content d’avoir pu voir des kangourous sauvages (et non pas dans un zoo). Je pourrais quitter l’Australie l’esprit tranquille !

To Do List : Voir des kangourous sauvages = Check!

Mount Tamborine



Samedi 15 Juin, day off, donc pas de travail. Cette première semaine de Helpx (nom du site mettant en relation volontaires et hôtes) s’est bien passée, le boulo est facile et ne prend que deux heures par jour (laver le chien, ramasser quelques feuilles dans le jardin, repeindre des placards, accompagner pour les courses). Je ne suis pas seul, un autre Français, Mehdi, est arrivé récemment. La veille, notre hôte, Susanne, nous a proposée d’aller pique-niquer à quelques dizaines de minutes de là, bien sûr on accepte.
C’est donc parti pour Mount Tamborine, à une trentaine de kilomètres dans les terres. Nous prenons un peu de hauteur et premier arrêt pour admirer la vue, paysage vert et vallonné, on aperçoit les buildings de Surfers Paradise et en fond, l’océan Pacifique. Second arrêt dans un café en bord de route et donnant sur l’autre côté de la colline, vue toute aussi belle et en prime, des dizaines de Rainbow Lorikeet nous attendent dans un arbre. Je leur tends du pain trempé dans l’eau et je me fais de suite assaillir ! Un sur la main, l’épaule, le bras et même sur la tête, vraiment excellent ! Pause déjeuner ensuite, puis, courtes balades sur des sentiers dans la Rainforest, à l’ombre des Gumtree, palmiers et  eucalyptus. Retour en ville, le soleil commence à se coucher, les derniers rayons viennent se refléter dans les vitres des immeubles et colorent les nuages en rose.

lundi 10 juin 2013

Sur la côte à Surfers Paradise




Mardi 4 Juin, terminal de bus de Brisbane, la veille j’ai acheté un billet pour la Gold Coast, plus précisément  pour Surfers Paradise, 80kms plus au Sud, au bord de l’océan.  Je reçois un texto de Peter me disant qu’il sera du voyage. Il me rejoint donc, on grimpe dans le bus et un peu plus d’une heure et demi après, ça y est j’ai enfin les pieds dans l’eau!
Tout en continuant de regarder les petites annonces pour du travail (peu d'espoir car c'est la basse saison), je décide de m’orienter vers le « work for accommodation », c'est-à-dire travailler en échange du logement et généralement des repas. Inscription faîte sur un site web, je commence à contacter quelques personnes, l’une d’elle me propose d’aller prendre un café, j’accepte. Je la retrouve le lendemain, après quelques échanges, elle me propose de m’accueillir en échange de quelques travaux de peinture et de jardinage, je suis partant.
Après quatre jours agréables dans une petite auberge toute simple et calme, je rejoins donc ma nouvelle maison à cinq minutes de là. Excellente surprise, belle et grande maison aux lignes épurées, dans un quartier huppé de l’île de Capri. Me voilà donc dans une famille Australienne, nourri et logé en contrepartie de quelques bricoles à faire, impeccable !


jeudi 6 juin 2013

Brisbane



3ème ville du pays par sa population, Brisbane est moderne, agréable et n’est pas d’une taille démesurée. Changement d’ambiance, je passe du mode touriste en mode recherche d’emploi : envoie de CV en candidature spontanée à plusieurs dizaines d’hôtels et restaurants, distribution d’autres dans quelques restaurants. Après un peu plus d’une semaine sur place et des journées bien monotones, le dynamisme des semaines passées aux USA me manque, le moral est en berne. Finalement, je reçois un appel pour un essai et vais faire la plonge pendant 30mn dans un restaurant. Le gars à plusieurs personnes à voir et ne me donnera pas de nouvelles. Dommage, mais ça aura quand même fait du bien au moral.
Entre temps, à l’auberge, je rencontre brièvement de nouvelles nationalités : Fidjien, Thaïlandais, Israélien, Suisse, Italien.  Je croise la route d’une Canadienne avec qui je discute plusieurs minutes dans un fast food. Et passe quelques moments avec Marc, un Français qui prend des cours dans une école, Rhekel (Française) et Peter (Allemand).
J’arrive au bout de ma 2ème semaine à Brisbane et rien de nouveau. Je n’en peu plus de rester au même endroit, il faut que je bouge. Direction l’océan, ça me changera les idées !




mardi 4 juin 2013

Séquence "j'y étais!" USA


On me les a demandées, voici quelques photos du voyageur aux USA!

Vers de nouvelles aventures



Dernières heures sur le sol Américain, sac sur le dos, je monte dans le bus qui mène à l’aéroport et traverse Honolulu. Cet arrêt dans le Pacifique était une excellente décision et conclue de la meilleure des façons ces cinq semaines aux USA. Côté budget, je suis satisfait : 1700€ pour 36 jours (hors vol et assurance), soit à peine plus de 47€ par jour. Budget très serré pour une telle destination mais j’ai quand même pu voir beaucoup de choses (San Francisco, Los Angeles, San Diego, Las Vegas, le Grand Canyon, Honolulu) et me suis bien occupé (match des Giants, match des Lakers, quelques sorties et saut en parachute). Et puis surtout, il y a ce qui ne s’achète pas, toutes les rencontres et bons moments avec d’autres voyageurs !

L’avion a 45mn de retard. Décollage. Repas. Franchissement de l’International Date Line. Pour une fois les 10h45 de vol s’écoulent plutôt rapidement, sans doute grâce à l’I-Pad fourni à chaque passager, et voilà déjà le moment d’atterrir à Sydney. Je récupère mon sac, donne mon passeport au douanier, il jette un coup d’œil, aucune question, appose son tampon. Et voilà, en quinze secondes chrono, je suis autorisé à entrer sur le territoire Australien, presque trop facile. Sydney est juste une correspondance, mon prochain vol est pour Brisbane. Changement de terminal, et c’est reparti pour 1h30 de vol. J’arrive tard à l’aéroport, les trains ne circulent plus et passe donc la nuit à l’aéroport. Le lendemain matin, je saute dans le train et pars rejoindre mon auberge de jeunesse. Je prévois de rester quelques semaines sur Brisbane pour essayer de trouver un job. Challenge pour moi, c’est la 1ère fois que j'essaye de travailler à l’étranger. Outre le fait d’être une expérience intéressante à vivre, ce serait surtout l’occasion d’avoir un budget équilibré en Australie avec au moins mes dépenses de logement et de nourriture remboursées. Si tout ce passe bien, je reste au pays des kangourous jusqu’à la mi septembre avant de m’envoler pour l’Asie.